Alain Sotto, psychopédagogue et neuropédagogue.

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« On aime apprendre dès lors que l’on sait pourquoi et comment apprendre. »

Un grand nombre d’enfants sont en souffrance scolaire, d’autres font leur travail correctement mais sans éprouver de joie. Ils manquent de motivation, de projet. Comment feront-ils, au sortir de l’adolescence, bac en poche ou non, pour poursuivre des études ou encore conquérir le monde du travail ? Lire l’édito »

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« Une mémoire pour la vie » par Alain Sotto et Varinia Oberto

La mémoire, plus que toute autre faculté, nous définit en tant qu’être humain. Elle est liée intimement à notre identité et revêt une importance majeure pour chacun d’entre nous. En permanence indispensable dans toutes les actions de la vie, le moindre de ses dérèglements inquiète. La connaître, se l’approprier et apprendre à l’utiliser permet de s’en servir au mieux, tout au long de la vie. • Où se tient la mémoire ? • Les compétences intellectuelles sont-elles interdépendantes de la mémoire ? • Peut-on avoir confiance en sa mémoire ? • À quel âge forme-t-on ses premiers souvenirs. Construit-on sa mémoire dans l’enfance pour la perdre en vieillissant ? • Quelle est la part de l’attention et celle de l’émotionnel dans l’acte de mémorisation ? Cet ouvrage se veut tout à la fois sérieux, attrayant et vivant. Il rend compte des différentes recherches menées récemment, mais aussi de la propre pratique des auteurs avec des adultes en ateliers ainsi que leur travail sur la vie mentale, notamment sur le concept de projet : on a l’habitude de situer la mémoire dans le passé, dans ce livre les auteurs démontrent que la mémoire est affaire de futur et de projection dans l’avenir. En effet, sans futur et sans projet, la mémoire s’atrophie et se délite. S’adressant à tous, Une mémoire pour la vie interpelle : s’approprier notre mémoire, tout simplement une question d’éducation … En librairie 25/09/2013 Format mm : 134 x 210 Pagination : 304... read more

L’éditorial d’Alain Sotto : « Tous préfèrent réussir »

On aime apprendre dès lors que l’on sait pourquoi et comment apprendre. Un grand nombre d’enfants sont en souffrance scolaire, d’autres font leur travail correctement mais sans éprouver de joie. Ils manquent de motivation, de projet. Comment feront-ils, au sortir de l’adolescence, bac en poche ou non, pour poursuivre des études ou encore conquérir le monde du travail ? Il serait illusoire de croire que soudain ils vont aimer travailler, faire les efforts qu’il faut pour mémoriser ou réfléchir… Bien entendu, il y a les heureux qui, grâce à une rencontre, quelle qu’elle soit, trouvent à un moment dans leur scolarité, le déclic qui va transformer le pensum scolaire en un apprentissage, lequel certes requiert des efforts, mais apporte aussi de la joie. De la joie ? Mais oui, il y a de la joie à travailler, il y a de la joie à réussir. Il y a de la joie à réussir quelque chose qui a demandé des efforts. Encore faut-il savoir pourquoi on doit faire ces efforts, savoir où porter ses efforts. Il importe de souligner que nombreux sont ceux à ne pas aimer une activité tant qu’ils échouent à la bien pratiquer : savoir comment s’y prendre les aide à être motivé. Rien ne sert de gaver l’apprenant de savoirs : il est des enfants qui répètent depuis des années la même règle et qui, cinq ou six ans plus tard, ne la comprennent pas, ne savent pas l’appliquer. Ne vaut-il pas mieux les responsabiliser, leur apprendre à penser, à mémoriser, leur apprendre à apprendre ? Et si on leur disait comment réfléchir, car on ne... read more

Histoires d’enfants et d’école

Quelques histoires d’enfants et d’école. Scarlett ou la peur des fautes Scarlett est en CE1. Petite fille très angoissée par l’école. Par ses résultats dont elle n’est jamais contente. Pourtant elle est une bonne élève, mais chaque erreur est vécue comme un drame. Elle ne voit pas le « bien » ou le « juste » qui notent les exercices, elle ne remarque que le mot barré ou souligné en rouge par la maîtresse. Cela jusqu’au jour où on lui dit : On va à l’école parce qu’on a des choses à apprendre, et il est normal de faire des erreurs. Aussi étonnant que cela puisse paraître, Scarlett ne le savait pas. Plus étonnant encore, nombreux sont les petits écoliers à être dans ce cas. Quand un enfant sait que dans tout parcours scolaire, on ne progresse pas en ligne droite, que l’on stagne, régresse, que l’on fait des retours en arrière, le voilà rassuré. June ou la difficulté de l’aide parentale June entre au CP. Aucune difficulté n’a été relevée en maternelle. Et l’apprentissage de la lecture en septembre ne lui pose pas de problème, puisqu’il s’agit au cours du premier mois de s’y initier de façon globale. Mais bientôt June a des difficultés avec un phonème, le ou. June bute dès qu’elle doit déchiffrer un mot qui comporte le son ou. « o et u, ça fait quoi ? demande chaque soir la maman. June reste silencieuse et la maman de s’énerver et de hausser la voix, o et u, ça fait ou, ça fait ou » June poursuit tant bien que mal l’apprentissage de la lecture, un peu plus anxieuse... read more
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Que se passe-t-il dans la tête de votre enfant ?

Mes nombreux échecs à l’école avaient forgé une certitude inébranlable : j’étais un enfant/problème, un mauvais élève, un agité qui avait du mal à comprendre. On dirait, de nos jours, « un hyperactif avec déficit attentionnel ». Lire la suite →

Mémoriser l’orthographe d’un mot

Apprendre à réussir, réussir à apprendre